Lorsque l'enfant paraît
Un poème qui célèbre la pureté et la joie que l'enfant apporte au sein du foyer. Victor Hugo y peint avec tendresse le pouvoir magique d'un regard d'enfant, capable de dissiper les soucis des adultes et d'illuminer le quotidien.
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Vocabulaire à retenir
Se détendent, perdent leur expression triste ou sévère pour laisser place à un sourire.
Salis, ternis (ici au sens moral : par les expériences, les fautes ou les peines de la vie).
Innocence, pureté, naïveté sincère.
Cercle de lumière qui entoure la tête des saints dans les images religieuses ; symbole de sainteté.
Référence biblique à l'oiseau que Noé lâcha après le Déluge et qui revint avec un rameau d'olivier, symbole de paix et de renouveau.
Élans, envols (littéralement : action de s'envoler).
Substance qui calme la douleur, qui apaise. Ici au sens figuré : ce qui soulage, réconforte.
Questions de compréhension
Quel est l'effet immédiat de l'arrivée de l'enfant sur le cercle de famille ?
facileRelevez trois métaphores utilisées par Hugo pour décrire l'enfant. Que signifient-elles ?
moyenEn quoi la dernière strophe (plus longue) est-elle la conclusion et le point d'orgue du poème ? Que nous apprend-elle sur l'état d'esprit du poète ?
difficilePour aller plus loin
Vous pouvez comparer cette vision idéalisée de l'enfant avec d'autres représentations dans la poésie du XIXe siècle (par exemple, les enfants pauvres et souffrants chez Baudelaire). Écoutez aussi la célèbre mise en musique de ce poème par Gabriel Fauré, qui en renforce la douceur et la tendresse.
